PARTIES DE CHASSE DANS UNE TRISTE CAMPAGNE
Par JdesP le vendredi 30 mars 2007, 10:04 - Lien permanent
"La rafle de BELLEVILLE" comme l'a titré "L'HUMANITÉ", comment appeler ces méthodes de police de triste et révoltante mémoire, vient de "couronner" la trop longue occupation de SARKOZY au ministère de l'Intérieur. Il s'agit d' une directrice d'école traînée en garde à vue pour avoir tenté de protéger de la violence policière un "dangereux grand-père qui "sans papiers", venait chercher sa petite fille à l'école. Un ami fonctionnaire est "embarqué" pour distribution de tracts du PCF, à qui un imbécile en uniforme ose dire à la lecture de ses papiers: "La France, on l'aime ou on la quitte..." Depuis quelques années, nous sommes toujours sous Chirac, et n'oublions pas que SARKOZY était son ministre d'ÉTAT, soit 3ième personnage de l'Exécutif, des milliers de Français aux noms "bizarres" ou nés à l'étranger connaissent des difficultés administratives pour un simple remplacement de carte d'identité. Intervention musclée et gazée GARE DU NORD, une mini émeute y est provoquée dans un lieu public très fréquenté, fermé et angoissant (un sous-sol) , ça tombe à pic : un évènement chassant les autres, les médias en ont pour une semaine de mieux: une bonne PEUR collective revient à la une. La police encore, prête à intervenir, déployée dans le port autonome de Marseille, face aux travailleurs en lutte... Deux inspecteurs du Travail (des fonctionnaires) assassinés par un agriculteur "excédé par les contrôles tâtillons de l'Administration..." au fusil armé de balles à ailettes pour le sanglier, c'est l'autre face de l'ÉTAT POLICIER DE SARKOZY, où certains insultent, menacent, dans l'impunité les travailleurs chargés de veiller au respect des valeurs républicaines. Où aboutissent donc les filières de l'immigration clandestine? Dans l'ombre des ateliers clandestins de Paris ou d'ailleurs ou sous les serres très libérales de quelques gros exploitants agricoles. C'est là qu'on pratique dans l'esprit et dans la lettre le libéralisme moderne de SARKO qui nous dit de "circuler ailleurs, il n'y a rien à voir!." regardez plutôt la télé ... Qui vaut le plus cher dans cette triste échelle des valeur: la vie de deux être humains (mais fonctionnaires...) ou une vitrine brisée et un vol à l'étalage? La télé encore y a répondu, FRANCE 2 passait dans la nuit une émission sur l'assassinat de deux inspecteurs du travail en Dordogne... Et pendant ce temps, on privatise l'ANPE, en direct de l'Europe libérale, moi, je dirai plutôt, le gouvernement nous prépare un nouveau libre-service aux esclaves.
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